#3 La confiance en soi, ça se travaille

L’autre jour, je suis allé à une conférence d’une personne que je suis sur les réseaux sociaux depuis quelques années: Lilou Macé. Elle a inventé de défi des 100 jours, une méthode pour améliorer sa vie en travaillant sur des intentions. Je l’adore! J’y suis allée avec des amies, nous avions une belle énergie. Un peu avant le début de la conférence, je l’a vois, qui discute avec une femme venue l’a voir aussi.

Et là… patatra! Tout d’abord une montée de joie “chouette youpi elle est là devant moi!”, et une demi seconde plus tard, je me ferme, et continue ma route sans la regarder: la timidité m’avait envahie.

 

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Eh bien, je ne m’y attendais pas à celle-la! J’ai retrouvée mes amies, et leur ai dit. Et au fur et à mesure que les mots sortaient, ma timidité grandissait, en plus d’une certaine honte: ben oui, pourquoi je me mets dans cet état, alors qu’elle est toute choux Lilou? L’une de mes amies en a sourit, l’autre s’est adoucie, la troisième restait étonnée.

Quelle claque: ce qui me frappait, ce n’était pas que je sois impressionnée, c’est que je le sois à ce point. Je revivais puissance 1000 mon inconfort de quand étant adolescente, je devais me confronter aux autres. Car oui, j’étais très timide, réservée voir un peu renfermée parfois. Je pensais constamment valoir moins que les autres. Et ne serait-ce que dire bonjour était parfois difficile: je ne voulais pas qu’on me remarque.

Certain(e)s se retrouvent dans cette description? Même à un moment donné du temps?

En fait, je travaille sur moi depuis des années, j’ai gagné en assurance, en confiance, et ne pense plus que les autres valent plus que moi. C’est pourquoi j’étais étonnée. Et dire que mes amies voulaient une photo avec elle! Je les ai suivies, mais les ai laissés gérer la situation. Ahlala en y repensant j’en ris! Je me voit comme ces fans en pleure devant leurs idoles Open-mouthed smile

Alors que s’est-il passé?

Tout d’abord, je me suis rendue compte que oui, j’ai pris confiance en moi. Dans la vie de tous les jours, je n’ai pas de soucis. Mais là, il s’agit de quelqu’un que j’apprécie beaucoup, qui a une certaine audience, et je lui donne de l’importance. Je ne m’étais pas souvent confrontée à ce genre de situation jusque-là! Sauf en entretien d’embauche dans une certaine mesure, mais là, les compétences professionnelles prévalent, je gère assez bien. Donc c’est une situation nouvelle.

Du coup, une autre constatation en découle: dans ma tête, je suis libre et détachée de toutes ces peurs. Mais cela fait longtemps que je me suis pas challengée dans le concret. Aha! Ben voilà on y vient: quand on ne bouge pas, on ne progresse pas.

Enfin, je me suis rendue compte aussi que la routine m’a engluée dans un certain confort. Je travaille dans ma boîte depuis 3 ans: je maîtrise mon boulot, connais à peu près tout le monde, je fais machinalement et automatiquement ce que j’ai à faire, même les résolutions de problèmes. Y compris dans ma vie personnelle: je connais tout le monde, on a nos habitudes. Et rencontrer des gens dans ces conditions, ce n’est pas un compliqué… La routine amoindrit cette fameuse zone de confort. Je l’a sens bien pour le coup. Je ne comprenais qu’intellectuellement ce concept. Ben je peux vous dire que maintenant c’est comme si je le touchais du doigt!

Pour ma défense, il faut dire que j’étais fatiguée: 4 nuits que je dormais mal, une journée bien remplie, l’après-midi passée avec les copines à discuter et rire. Je vivais très concrètement les effets du manque de repos: un corps en forme est plus résistant.

Après la soirée j’en ai conclue plusieurs choses

Même une personne admirée reste une personne comme une autre: elle était accessible, souriante, gentille, un vrai plaisir. Une belle constatation vu mon projet d’évoluer dans le développement personnel, car je serais amenée, j’espère, à rencontrer d’autres mentors.

Pour avancer, il ne faut pas s’arrêter: se développer c’est comme un muscle, tu bosses, tu te fortifies. Tu t’arrêtes, la routine t’aide à stagner ou pire: retourner en arrière.

Pour être heureux, même dans sa tête, un corps sain est indispensable.

Et surtout: n’oubliez jamais de rire de vous, car il faut le dire, après coup, c’était quand même drôle Winking smile Rien n’est dramatique, la preuve: c’est passé. Cela n’existe plus!

Raison de plus pour rester bienveillant, ouvert, et surtout: sourire!

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