#5 La gestion de nos émotions: pas facile

Bonjour bonjour!

Aujourd’hui je m’attaque à un morceau pas simple: la gestion de nos émotions. C’est un sujet que je vis et donc que j’analyse en ce moment. Voilà où j’en suis arrivée pour le moment Smile

émotions

Nous pouvons trouver facilement tout type de conseils pour gérer ses émotions, quand elles sont négatives, et que nous sommes un peu perdus sur la manière de procéder. Je me rends compte aussi que parfois, même en étant l’optimiste Miss Positive, ça ne suffit pas. Et surtout, il est évident que chacun gère les choses selon sa manière et son contexte. La solution miracle pour tous n’existe pas. Merci mais… ça n’aide pas non plus, ça.

Effectivement. Et justement, je commencerais pas une petite déculpabilisation.

Nos émotions, quelque chose de personnel

unique émotions

Nous avons chacun un vécu. Nous avons chacun un mode de fonctionnement, défini majoritairement par nos influences d’éducation (nos parents, l’école), notre milieu social, nos influences culturelles (films, musiques violent(e)s, à l’eau de rose…) et aussi ce vécu. Et enfin, nous avons chacun notre manière de manifester, de manière évolutive, tout ce package, en fonction de la situation et notre caractère.

Ca fait pas mal de combinaisons possible n’est-ce pas? Et justement, même si nous pouvons évoluer d’une manière assez identique à nos semblables, nous sommes unique. De ce fait, notre gestion des évènements et donc des émotions est unique.

Souvent on me disait, ou on me faisait ressentir que je n’étais pas assez forte, trop sensible. C’est vrai je suis une personne sensible, qui peut être touchée facilement, positivement et négativement. Et souvent, je me sentais faible et un peu nulle de ne pas pouvoir faire face comme tout le monde. Ben oui, il y a des choses qui sont “comme ça, c’est la vie”. On ne peut rien y changer alors soit forte…

Oui mais non. Et surtout, culpabiliser les gens ne les aident pas. Pensez-y si vous avez l’habitude de remonter le moral ainsi Winking smile

Les émotions, une base de travail

Souvent “les choses sont ainsi” et semblent être immuables. Mais elles peuvent être autrement, et nous le souhaitons, d’où la souffrance. De plus, une situation blessante, peu importe sa nature, touchera les gens concernés, même si ceux-ci font blocus par une forte volonté. Mais surtout, si une situation me touche, c’est qu’elle appuie sur une blessure ou un manque en moi. Et ce principe, c’est universel.

Si l’intensité de l’émotion est propre à chacun, l’émotion est un indicateur: quelque chose ne va pas.

Ce quelque chose peut être externe (quelqu’un qui vous agresse, un proche malade…) ou interne : la blessure touchée ou, un manque en nous, révélé par la situation.  Je dirais que souvent, c’est un mélange de tout ça.

Quand quelque chose nous touche, nous pouvons :

  • dans un premier temps: nous demander si voir les choses autrement, plus positivement, peut apporter du mieux. Une remise en perspective, un regard objectif sur la situation, une analyse sur notre propre forme physique (Ai-je assez dormi? Ai-je faim? Suis-je stressé et donc plus sensible?)  Souvent cela aide pas mal pour nos ennuis du quotidiens.
  • ensuite: nous demander si nous sommes la seule personne à vivre cette émotion. Cela permet de se soutenir si nous sommes plusieurs, mais aussi de prendre conscience que la source de l’émotion ne réside pas forcément qu’en nous, mais qu’il y a un facteur externe qui provoque cela. Très important: nous avons la possibilité d’agir sur nous, pas toujours sur les causes externes. Prendre conscience de cela permet de déculpabiliser et aide à avancer.
  • enfin: Agir. Soit sur la cause si possible, soit en travaillant sur nous, soit, s’il n’y a pas d’autre solution, en nous éloignant du problème.

L’action passe par l’écoute, et la compréhension

émotions sérénité

De manière générale, gérer ses émotions passe par l’écoute, de soi, et des personnes impliquées, qu’elles soient blessées ou “celles qui blessent”. L’écoute vraie, compréhensive, douce, permets de voir clairement ce qui se joue et d’agir pour en trouver une ou des solutions.

Cela signifie d’avancer sans jugement, en laissant de coté notre émotions négative sans voir le méchant comme tel, mais comme un être humain sensible. Cela signifie aussi d’accepter des remarques perçues comme “peu glorieuses” sur soi, et de se remettre en question, prendre conscience de l’impact de nos actes, même minimes. Puisque selon le fonctionnement de la personne en face, notre attitude peut être interprétée négativement aussi.

C’est un exercice difficile, mais qui fait grandir. Et il en résulte une meilleure compréhension, donc de la douceur, et même une harmonie. En nous-même, et avec nos rapports aux autres. Ca vaux le coup, alors allez-y sans complexe Smile.

Et n’oubliez pas, restez bienveillants, envers vous et les autres, ouverts, et surtout souriez.

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