#1 Les autres ne nous définissent pas

Bonjour à tous!

Et voilà, ma première réflexion, qui me semble fondamentale. Elle est évidente me direz-vous peut-être. Oui je suis d’accord, et pourtant…

Pourtant, parfois sans nous en rendre compte, nous laissons aux autres le pouvoir de nous influencer. Que ce soit en leur demandant leur avis sur notre nouvelle tenue, ou en se refusant de faire cette activité qui nous tient à cœur, car on pourrait se moquer de nous. Et dans un aspect plus subtil, nous laissons les avis des autres nous toucher lorsque ceux-ci nous font douter de nous, notre caractère, notre travail.

Mon lieu de prédilection pour voir tout cela est: au travail. En effet, au travail, nous avons en général un rôle défini, et des relations professionnelles, avec une certaines distances, là où la famille implique trop d’affecte, et où les rôles diffèrent selon d’où nous venons, notre éducation, notre âge….

Commençons l’observation

Je distingue deux ou trois sources d’influences, selon la taille de l’entreprise (mais cette “hiérarchisation” fonctionne aussi dans votre entourage):

  1. nos collègues directs desquels nous sommes en général le plus proche (en terme de temps, ou d’affinité),
  2. notre responsable,
  3. les autres personnes de l’entreprise que nous côtoyons plus ou moins, mais plus éloignées (dans un autre bureau/bâtiment) et avec lesquels nous sommes moins souvent en contact.

Observez comme leurs avis peuvent changer, selon qu’ils vous côtoient souvent ou pas. Observez aussi comme l’impact de leur avis vous touche plus ou moins aussi, selon qu’ils soient proches de vous ou non. C’est logique!

Du point de vue de ceux qui nous entourent:

  • la distance des “autres” implique qu’ils se réfèrent surtout à nos compétences professionnelles, et un peu à notre caractère pour nous juger.
  • nos collègues directs, plus proches, se réfèreront peut-être autant à nos compétences qu’à notre caractère.
  • notre responsable aura encore plus d’attente au niveau de nos résultats.

Du point de vue de la famille, le responsable représente nos parents, et les collègues directs, la famille proche.

Naturellement, nous aurons en général la même manière de juger toutes ces personnes qui nous entourent.

Et c’est bien là que ça coince. Ce mot: “juger”. Nous jugeons sur des critères, sur l’affecte, sur un rôle donné ou attendu. Nous émettons un avis qui s’accompagne souvent d’une émotion. Ben oui, si Isabelle de la compta avait mieux fait son boulot, il n’y aurait pas de retard de paiement, et nous aurions moins la pression, pfff.

Oui je fais exprès d’exagérer, encore que… Ce comportement est assez répandu, mais il y a une bonne nouvelle: nous pouvons y remédier, en commençant par amorcer un changement en nous.

Première prise de conscience

Puisqu’il est évident que selon leur proximité, ou leur rôle, les personnes nous jugent différemment, nous pouvons en conclure que ce jugement est bancal car il s’appuie sur une partie de nous, et de leur perception. Mieux encore, puisque le jugement est bancal, il est évident que nous ne devons pas le prendre comme argent comptant, en pensant “mon dieu, je suis donc si nul(le)?” L’avis des gens, c’est leur avis. Je pourrais aller plus loin en précisant qu’il passe aussi à travers le filtre de leur vie, leurs peurs, leurs frustrations. Mais je pense que vous avez compris l’idée. Et puis, je ne voudrais pas vous assommer. Pas déjà 🙂

Alors pour commencer, validons cette idée en nous: ne laissons pas l’avis des autres nous faire si mal, car c’est uniquement un avis, un point de vue.

Restons ouverts, bienveillants, et sourions.

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2 Replies to “#1 Les autres ne nous définissent pas”

  1. J’adore cet article, c’est tellement vrai! Pour ma part, le premier pas à faire ça a été d’arrêter de juger les gens, parce que bien souvent, comme tu le dis, il s’agit d’une projection de nos peurs et/ou frustration, ce n’est pas sain et ça n’apporte rien . Je suis encore beaucoup trop attachée à la peur du jugement, j’investigue pour en trouver la raison et m’en débarrasser pour de bon 🙂

    1. Le prochain article du défi pourra peut-être t’aider d’avantages.
      Il y a tellement de sources de jugement, et aussi tellement de raisons d’en être touché, ce n’est pas simple. Vas-y un pas à la fois 🙂

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